Ahhh le mois de mars… Le retour du printemps, du soleil et du doux parfum des fleurs. Un mois dédié au renouveau, pour la nature comme pour la Kpop. Pour vous accompagner dans votre lutte contre le pollen pour les plus sensibles, l’équipe de Kpop in Paris vous a réuni une petite sélection de ses albums et singles favoris.
Vous connaissez la chanson : à vos casques, prêts, écoutez !
EVERGLOW ‘CODE’ – Le choix d’Anaïs

Plus de quatre ans après son dernier EP, le groupe féminin EVERGLOW a fait son grand retour le 3 Mars 2026 avec son quatrième mini-album CODE. Ce nouveau projet musical marque un grand tournant dans la carrière du groupe après un changement d’agence, mais aussi après le départ des membres Mia et Yiren. Composé de quatre morceaux inédits, CODE rappelle l’énergie puissante et féminine des débuts d’EVERGLOW.
L’EP débute avec le titre ‘BREAKOUT’, qui sert d’introduction. Ce morceau EDM énergique plante le décor de l’album, annonçant des sonorités intenses et badass. A travers ce titre, les membres d’EVERGLOW semblent prêtes à se lancer dans un nouveau chapitre de leur carrière.
Le second morceau ‘FOCUS’, lui, invite à se concentrer sur soi-même et sur ses objectifs quoi qu’il en coûte. Par ailleurs, la production électro/dance/pop rythmée du titre rappelle les sonorités utilisées par le groupe dans le passé. Le style charismatique unique dégagé par ‘FOCUS’ en fait probablement le morceau le plus impactant de l’EP.
Vient ensuite ‘CODE’, la chanson titre de l’album. Toujours dans des sonorités électro, ce morceau est un appel à s’affirmer tel que l’on est. Le groupe nous invite à nous libérer des attentes de la société, tout en prônant l’indépendance et la rébellion. Le “code” dont parle la chanson agit comme une métaphore des règles qui nous sont imposées au quotidien.
Enfin, l’EP se clôture avec la chanson ‘Can’t Be Broken’. Ce morceau aux sonorités pop/rock alternatif se distingue considérablement des trois précédents. En effet, ce titre expose la vulnérabilité du groupe, avec sa volonté de se battre jusqu’au bout malgré les épreuves de la vie. Par ailleurs, le genre nostalgique et entraînant de la chanson met davantage en valeur les talents de vocalistes des membres !
Ainsi, avec‘CODE’, les sonorités électro/girl crush habituelles d’EVERGLOW sont restées dominantes. Peu d’innovation certes, mais un retour aux sources était probablement nécessaire pour que l’on se remémore les couleurs du groupe. Malgré la chanson titre ‘CODE’ qui divise, l’EP est incontestablement bien produit et bien écrit. En espérant que leur prochain projet soit un peu plus impactant, cela reste un comeback réussi pour EVERGLOW !
La chanson préférée d’Anaïs : ‘Can’t Be Broken’.
KRIS MAIN ‘JANUS [O]’ – Le choix d’Angèle

Kris Main, que l’on connaît pour son style alternatif assumé, revient cette année avec le projet le plus ambitieux de sa carrière. Les 9 et 10 mars, l’artiste a publié coup sur coup “JANUS [O]” puis “JANUS [I]”, deux EP conçus comme les faces complémentaires d’un même disque.
Sur la forme, les deux EP sont construits de manière similaire : 6 titres chacun, dont 3 en collaboration. Mais sur le fond, dès les couvertures, on comprend que les deux projets se répondent comme un jeu de miroir.
Sur la version [O] pour Outside, Kris Main opte pour un style démonstratif :
Dès ‘Party’, il annonce la couleur et affirme son identité de rockstar. En featuring avec Han Yo Han, le morceau est éclatant : leurs deux voix et leurs univers s’accordent parfaitement. Guitares et batterie sont omniprésentes, mais toujours maîtrisées. Le titre est d’ailleurs accompagné d’un MV.
‘Don’t Freak Me’ poursuit dans cette veine rock mais avec une production plus resserrée. Les guitares y sont plus sèches, presque garage, et la structure met l’accent sur un refrain accrocheur.
Sur ‘BAD girl’, toujours très rock, l’approche devient légèrement plus mélodique. Le featuring avec SUNHO apporte une dynamique vocale intéressante, transformant le morceau en dialogue énergique. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’ils collaborent, et la formule fonctionne toujours aussi bien.
Derrière la façade rock de ‘Forgive Me’, le piano apparaît dès les premières notes et les paroles laissent entrevoir une première fissure dans le personnage public, soutenues par des riffs de guitare plus aigus. Cette fragilité se prolonge dans ‘My Way’, avec DumbAss, où Kris Main évoque la pression du monde tout en affirmant sa volonté d’avancer selon son propre chemin, avec l’espoir de s’en sortir.
On termine l’écoute de “JANUS [O]” sur ‘Sharp Pillow’ où le rythme ralentit légèrement et où les guitares deviennent quasi atmosphériques. Le morceau évoque une attirance addictive : même en se sentant submergé, il reste émotionnellement dépendant. Dans le contexte de l’album, on peut y voir la relation de Kris Main à l’image qu’il renvoie. La relation toxique serait donc celle qu’il entretient avec son propre reflet. Mais n’est-ce pas là, au fond, le dilemme d’une rockstar ?
KRIS MAIN ‘JANUS [I]’ – Le choix d’Angèle

Sur la version [I] pour Inside, Kris Main nous propose un style bien plus introspectif :
Dès l’intro, il pose les bases avec ‘Welcome to my Inside’, un interlude instrumental de 40 secondes qui installe immédiatement un climat introspectif : on est invité à entrer dans un état d’esprit.
La première chanson ‘내가 낯설어’, littéralement « je me sens étranger à moi-même », évoque la perte de repères identitaires et le sentiment de déconnexion intérieure. Loin des riffs de guitare, place au hip-hop minimaliste et à une ligne mélodique mélancolique. Le contraste entre la voix de Kris Main et celle d’Anandelight renforce ce décalage intérieur à travers deux voix distinctes, créant un dialogue intime sur la quête d’identité.
Avec ‘Parasite’, Kris Main explore un registre plus sombre dans la continuité du titre précédent. Les basses électro et les textures EDM accentuent la tension et le sentiment d’intrusion, comme si un parasite émotionnel venait perturber la sérénité intérieure.
Le titre le plus marquant du projet reste sans doute ‘I Miss Myself’. L’idée de « se manquer à soi-même » est traduite par la perte d’identité, mais surtout par la difficulté de se reconnaître dans l’image publique que l’on projette. La chanson se distingue par sa mélodie touchante et sa sincérité, et c’est d’ailleurs la chanson préférée de Kris Main.
‘Good Bye’, en featuring avec BIGONE, connu également pour ses sons de rock alternatif notamment au sein du trio The Dial Music, apporte une conclusion à la fois dramatique et libératrice au projet, comme une dernière étape de lâcher-prise.
Enfin, ‘Fashion Show’ se démarque par une production riche et audacieuse : la superposition de percussions, de basses synthétiques et de synthés crée un univers à la frontière de l’hyperpop. En collaboration avec KANGHYUK, ce morceau met en avant la capacité de Kris Main à jouer avec les sons et les textures confirmant sa polyvalence musicale.
L’interview de Kpop in Paris avec Kris Main est à retrouver ici !
YENA ‘LOVE CATCHER’ – Le choix d’Angèle

YENA, ancienne membre du groupe IZ*ONE, signe déjà son 5e mini album depuis ses débuts en solo. Sorti le 11 mars, “LOVE CATCHER” est un EP largement à la hauteur de l’attente du public.
Dès la première écoute, on sent une volonté d’explorer différentes facettes de l’amour tout en gardant cette touche pétillante qui fait sa signature.
Le projet commence par ‘Catch Catch’, un titre très catchy que l’on a forcément déjà entendu, notamment grâce à sa chorégraphie virale sur TikTok. Avec une pop hypervitaminée, des synthés punchy et un refrain accrocheur, la structure du morceau est simple mais efficace : il reste en tête dès la première écoute. YENA y joue sur un côté à la fois sexy et bubbly, un style typique de la 2nd gen.
‘Spring Fever’ prolonge cette énergie pétillante, tout en adoptant une approche plus narrative. Les interventions de DINDIN et Jung Hyung Don apportent des touches quasi parlées qui dynamisent le morceau. La production, portée par une mélodie printanière et des transitions fluides, renforce ce côté storytelling. Le titre capture avec justesse l’excitation naïve des débuts amoureux.
‘Sticker’ vient ensuite ralentir le tempo avec une pop plus douce et délicate, enrichie par MRCH. L’instrumentale reste minimaliste, laissant respirer les voix et l’émotion. Le refrain s’installe doucement, comme un sentiment qui prend de plus en plus de place.
Avec ‘April’s Cat’, YENA propose une ambiance plus rêveuse et nostalgique. La délicatesse des instruments et l’omniprésence du piano enveloppent la voix de la chanteuse déjà envoutante. Les paroles, entre peur de l’abandon et désir de réconfort, traduisent une vulnérabilité sincère, appuyée par une métaphore des saisons : d’un hiver solitaire à un printemps rempli d’espoir.
Pour conclure le mini album, ‘Question Mark’ apporte une touche plus lumineuse presque rétro avec Paul Kim. Le duo fonctionne comme un échange naturel entre deux personnes qui se découvrent. Là où ‘April’s Cat’ regardait plutôt vers le passé et les peurs, ‘Question Mark’ est ancré dans le présent, avec toutes les hésitations d’un début de relation, illustrées avec cette idée autour de la ponctuation, du point au point d’interrogation.
L’album se démarque par la richesse de ses ambiances et la diversité des registres que YENA explore. De la girly pop aux ballades, elle garde une voix parfaitement juste et le thème de l’amour au centre du projet. On est loin de la rappeuse d’IZ*ONE qu’on connaissait, et c’est justement ce qui fait plaisir : la voir évoluer et s’affirmer comme une vraie artiste, capable de toucher à tout.
LNGSHOT ‘TRAINING DAY’ – Le choix d’Angèle

Seulement deux mois après “Shot Callers”, LNGSHOT revient avec un nouvel EP : “Training Day”. Comme son nom l’indique, les morceaux sur ce projet datent de la période où les membres étaient encore des trainees.
Dans le même style que leur mixtape, l’EP fonctionne comme un carnet de bord artistique, où chaque piste offre un aperçu précieux du potentiel de LNGSHOT en tant que groupe mais aussi en solo.
L’EP commence avec ‘Good Girls’ interprété par Louis. Sa voix pre-debut apporte une légèreté naturelle au morceau, parfaitement en phase avec une production à la frontière entre pop et R&B. Une sensualité implicite se dessine, notamment à travers les paroles “Baby, good girls come to heaven but you’re not one of them tonight”, qui viennent subtilement troubler l’innocence apparente du titre.
On continue avec ‘Boo Thang’ de Woojin. Le titre est plus rythmé, avec des lines courtes renforcant le côté entrainant de la production singée Cha Cha Malone. On y reconnait la patte de Jay Park tout en identifiant la singularité de Woojin, d’autant plus qu’il a participé à l’écriture de son propre morceau.
Le rythme retombe ensuite avec ‘Summer Eyes’ portée par Ohyul. Ici, l’approche se fait plus acoustique et émotionnelle mettant l’accent sur la sensibilité du membre ainsi que sur la justesse de son interprétation. Sa voix porte une ballade qui pourrait aisément être un OST de drama romantique, tant elle en épouse les codes avec élégance.
Dernier solo de l’EP, cette fois avec ‘For Us’ porté par Ryul : un morceau entièrement écrit de sa main. Ancré dans une esthétique UK hip-hop, le titre est le plus frontal, aussi bien dans sa production que dans son interprétation. Avec ses 1:45, là où les autres pistes avoisinent les trois minutes, ‘For Us’ adopte un format court, presque condensé, un véritable concentré de l’énergie brute de Ryul.
C’est aussi le message le plus personnel : Ryul affirme sa détermination face aux critiques et aux obstacles, refusant de se laisser freiner dans son ascension. Il transforme les épreuves en force collective, revendiquant un succès construit pour lui et LNGSHOT, malgré la pression et la jalousie.
L’album se conclut avec ‘Vanilla Days’, un titre collectif réunissant l’ensemble des membres. Le morceau mise sur une production pop sucrée et lumineuse, portée par des sonorités légères, un rythme mémorisable et une répartition des lines équilibrée. On y retrouve cette esthétique très NCT-coded ; ce qui n’est pas anodin puisque PAPRIKAA, également impliqué sur des titres de NCT WISH et WayV, participe à la composition et à l’écriture.
Un aperçu convaincant du travail des membres de LNGSHOT durant leur période de trainee, qui met surtout en lumière un potentiel en constante évolution.
♫ La compilation des singles
GEMINI ‘AA (Alone Again)’ – Le choix d’Angèle

Après un an et demi sans sortie d’album, GEMINI revient enfin avec ‘Alone Again’. Le mois dernier, il est apparu en featuring sur ‘DMC’ aux côtés de Myles Lloyd, Karencici, et JUNNY. Mais avec ce nouveau titre, on retrouve pleinement son style R&B caractéristique.
Côté production, pas de grande surprise. Il reste fidèle à ce qui fait la force de sa musique : des sonorités douces, fluides et agréables à écouter en boucle. En revanche, la chanson dévoile un état mental fragilisé par la solitude et les crises existentielles.
Le titre annonce déjà la solitude qui traverse le morceau, et l’expression “alone again” est répétée à plusieurs reprises tout au long de la chanson. Le fait de vouloir appeler un.e ami.e montre un besoin de connexion humaine, mais aussi une forme de détresse. À travers son texte, GEMINI remet en question le sens de la vie et la direction qu’elle prend.
Il évoque la difficulté à respirer qui renvoie à un sentiment d’anxiété, mais dit aussi “I’ve been feelin’ blue” qui n’évoque pas un simple cafard passager mais un blues, une tristesse profonde. “I think I see the end” ou “I think I’m done” donnent l’impression d’un narrateur à bout de souffle. Et, la question finale, “should I stay or should I go”, résume ce dilemme intérieur : continuer malgré la douleur ou s’éloigner de ce qui la provoque.
En bref, ‘AA (Alone Again)’ est une chanson mélancolique et sincère sur la solitude et le doute. Un morceau auquel beaucoup de personnes peuvent s’identifier selon les moments de leur vie.
H1GHR MUSIC ‘SUPERSTAR’ – Le choix d’Angèle

Enfin une nouvelle tape pour H1GHR MUSIC ! Le label a sorti ‘SUPERSTAR’ le 18 mars, neuvième piste de “Purple Tape” ; un projet attendu pour le 9 avril prochain.
Après les “Red Tape” et “Blue Tape” en 2020, puis une vague de départs qui laissait planer le doute, le comeback avait des allures d’improbable. Et pourtant : pH-1, LILBOI, Big Naughty et Woodie Gochild signent leur grand retour pour 2026.
Le projet se déploie aussi à travers une film campaign avec des mini trailers individuels, renforçant l’identité de chacun. Même sans certaines figures historiques, l’ADN reste intact : le titre est maîtrisé, les couplets sont justes et complémentaires, avec une énergie à la fois 90s et très moderne, portée par une utilisation assumée de sonorités disruptives.
Le MV est réalisé par WASABIMAYO en collaboration avec Adidas. En plus de nos 4 superstars de H1GHR (et jamie), le clip met également en avant la paire emblématique de la marque.
SEVENTEEN ‘Tiny Light’ – Le choix de Soraya

SEVENTEEN signe son retour et confirme une fois de plus sa maîtrise des OST. Ils dévoilent un single pour l’anime BEASTARS qui parvient à transmettre avec justesse des émotions universelles : amour, passion et douceur.
‘Tiny Light’ est la chanson pop anime classique, énergique et entraînante, elle s’appuie sur une instrumentale lumineuse et progressive qui accompagne la montée des émotions du morceau.
La chanson étant entièrement en anglais, on sent une volonté claire de toucher un public international notamment en lien avec la diffusion mondiale de l’anime.
Si vous aimez déjà ‘Run to you’ ou ‘Together’ de SEVENTEEN, vous allez forcément adorer ‘Tiny Light’.
HOSHI (SEVENTEEN) ‘Baby, Honey’ – Le choix de Soraya

Depuis son départ au service militaire, Hoshi ne cesse de nous montrer à quel point il tient à ses fans.
En effet, tous les deux à quatre mois un nouveau single voit le jour et témoigne de son engagement envers les Carats, les fans de SEVENTEEN.
‘Baby, Honey’ nous parle d’émotions délicates entre deux personnes qui tombent amoureuses, et les fans saluent particulièrement la voix apaisante de Hoshi qui ne cesse de prendre en maturité.
Le single est très similaire à ‘호랑이 Power’ (Horangi Power / Tiger Power), sortie en 2021, avec une énergie similaire et un style pop mignon entraînant presque identique.
On espère que les singles surprises d’Hoshi ne cesseront jamais, en attendant n’hésitez pas à aller jeter un œil à sa discographie et donc aussi à ‘Baby, Honey’.
AleXa ‘Tongue Tied’ – Le choix de Soraya

AleXa fait ses débuts sous les projecteurs grâce à sa participation à Produce 48 pour se lancer ensuite vers une carrière solo. Elle attire rapidement l’attention avec sa première chanson ‘Bomb’ ou ‘Revolution’, elle franchit un cap en remportant en 2022 l’American Song Contest avec ‘Wonderland’, devenant ainsi une des premières artistes Kpop à s’imposer sur un programme musical américain grand public.
Elle poursuit aujourd’hui encore plus son ouverture vers la scène internationale en prenant part au Melodifestival en 2026, le concours qui désigne l’artiste qui représentera la Suède à l’Eurovision. Avec son nouveau single, ‘Tongue Tied’, elle affirme clairement s’inscrire dans une pop mondiale, au-delà des frontières de la Kpop.
Beaucoup plus rythmée et électro/EDM que ce qu’AleXa a l’habitude de proposer, on a hâte d’avoir les résultats et savoir si elle sera sur la scène de l’Eurovision.
TAEMIN ‘Long Way Home’ – Le choix d’Anaïs

Après son dernier single album sorti en Septembre 2025, Taemin a fait son retour le27 Mars 2026 avec son tout nouveau single ‘Long Way Home’. Il s’agit de sa toute première chanson intégralement en anglais, agissant comme un message d’amour pour tous ses fans internationaux.
‘Long Way Home’ est une ballade pop/R&B, à la fois chaleureuse et intime. C’est une chanson d’amour optimiste et passionnée, exprimant l’importance de rester soudée à l’être aimé malgré les difficultés. Les talents de vocaliste de Taemin sont, encore une fois, mis à l’honneur dans ce titre, le rendant terriblement addictif.
Taemin avait déjà performé ‘Long Way Home’ en live lors d’un concert à Las Vegas le 16 Janvier 2026, avant de sortir la version studio le 27 Mars 2026. Par ailleurs, la sortie de ce morceau tout en anglais concorde ses performances à Coachella prévues les 11 et 18 Avril 2026. ‘Long Way Home’ a donc de fortes chances de se retrouver sur la setlist de Taemin durant Coachella, ce qui permettra aux fans internationaux de comprendre instantanément le message d’amour de cette chanson.
Stray Kids ‘별, 빛 (STAY)’ – le choix de Ambre

La chanson ‘별, 빛 (STAY)’ qui signifie « Star, Light » et nom des fans, est parue pour le 8ème anniversaire du groupe. Sortie ce 25 mars, la chanson a été principalement composée et écrite par les membres Seungmin et Han.
Le détail qui touche directement les fans : la cover ressemble grandement à leur lightstick. Avec les 8 étoiles pour les 8 membres du groupe, cette chanson a été écrite pour célébrer ces 8 ans d’amour entre les fans et le groupe.
‘STAY’ est une ballade énergique faite à la guitare mais avec des touches mélodiques de piano qui ajoute de la douceur à la chanson. Les paroles racontent comment ce lien a été spécial pour les membres, que tout est possible tant que les fans sont présents et les soutiennent. Ils promettent aussi de rester auprès d’eux en devenant leur univers protecteur.
Même après 8 années, Stray Kids continue à montrer qu’ils n’oublient pas d’où ils viennent. Tant qu’ils tiennent la main des STAYs ils continueront à briller et à les guider comme une étoile.
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